30 juillet 2013

An adventure,

Troisième journée sans qu'il se passe grand chose ; le détour par la sandwitcherie devient une lassitude et je m'aperçois de stratégies d'adolescent solitaire : Le lundi, les jardins sont vides, c'est mieux, et les autres jours, j'arrive après 17 heures pour éviter la foule. Dans le RER  royal, plongé dans Segalen, je m'efforce d'avoir toujours l'air occupé. Les techniques évoluent. Le rendu davantage pictural, laisse apparaître le fond mêlé à des formes plus fantomatiques que jamais. Un coup de vent et les dessins s'imprègnent... [Lire la suite]
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29 juillet 2013

An adventure,

Après l'insolation, l'inondation : l'orage sur le bosquet est suivi d'un arc-en-ciel sur le chateau. Les termes et le papier peinent à sécher. Je me demande si je n'ai pas intérêt à humidifier les deux côtés de la feuille,  ce qui demande une gestion plus serrée des évènements. Retour comme la veille par le Macdo.
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28 juillet 2013

An adventure,

Face au pavillon français puis Mac Do.
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22 juillet 2013

An adventure,

Les fantômes ont fui la canicule et seul le ballet des voitures électriques diffuse une musique grand siècle. Quelques visiteurs perdus se sentent obligés de dire que c'est joli lorsque c'est loupé. Nous sommes lundi, jour de fermeture du musée. La veille, visite des grands appartements puis dix-sept fois les trous de lumière. Je me chope une insolation en rentrant.
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18 juillet 2013

An adventure,

Penone nomme "espace de lumière" des formes semblables à celles que je présente comme des "trous sur pattes". Versailles n'est pas que le royaume du pantacourt, c'est aussi celui des raccourcis.
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15 juillet 2013

An adventure,

Face au plan d'eau, j'étale des abstractions de végétaux et de maisonnettes qui ressemblent à des petits tombeaux. Les formes découpées m'apparaissent nimbées car forcément, me revient la visite de l'été 1979, la longue marche dans la poussière où la gorge sèche, je réclame un taxi avant de récolter un métro. Nous cherchons un Trianon qui n'existe pas. Tout est flou et il n'y a rien ; juste cette poussière et mes jambes lourdes. Ma soumission aux obsessions cède un peu de terrain pour concéder davantage de marge au réel. Versailles,... [Lire la suite]
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