Dans l'amphithéatre vert, je ressasse de perfides obsessions qui déchantent la méchante Médée et le vilain Jason, payés tous deux à pas grand chose, les brutes :  de l'existence comme une tragédie cuir mouillé où J'accomplis seul et digne mon psychodrame de Tantale.

Alors que je me mets à douter de ces fantômes inventés, de cette faille qui n'a jamais eu lieu, que je vis tous les jours en mon for intérieur de toute manière alors qu'importe, les résultats me déçoivent tout à coup et.... Je mérite mieux.

-Le sunday est gratuit jusque quand ?

-Deux, trois minutes, monsieur.

- Vous n'avez pas compris ma question...

-Si, si, Trois minutes maxi...

 

Les meilleures choses ont une fin, j'ai fait deux vues du petit Trianon en aussi peu de temps et je reviens demain jusque 17.30, parce qu'après c'est spectacle.

" In the garden of Cosmic speculation", me rabâche Richter en boucle. Tout est en boucle. Je me demande si dans ce projet ce n'est pas moi qui ai mal formulé la question.

Que j aimerais qu'ils souffrent....