Le sourire de la veille puis l'étang vers lequel un dessin s'envole, une femme en bleu, la même une deuxième fois alors qu'elle a quitté les lieux depuis vingt minutes, une adolescente enfin assise à côté d'un sphynx du Belvédère. de nouveaux points de chute m'apparaissent tout aussi mystérieux entre la ferme de Jussieu et le hameau.

Mon récit m'apparaît être le miroir déformé de René Leys, achevé sur le retour :

A la fois narrateur et héros, je suis rentré dans le palais du dedans vidé de ses habitants. Je convoque une aventure mais je me mens à moi même : je suis à la recherche de souvenirs disparus, je tâche de combler une absence qui raisonne comme un point d'achoppement  ; je ne retrouve pas la mémoire alors je m'affole et je fantasme et projette  sans hiérarchie des vivants qui partent comme des fantômes lorsque les morts possèdent plus de préséance. Je m'ennuie au final autant que je ne sais plus vraiment ce que j'y fais. Je ne comprends mes dessins qu'une fois passés en revue après quelques jours. Je leur découvre de nouvelles et terrifiantes fonctions : effectivement, j'ai noué quelques contacts.

Me voilà tout à coup à réfléchir à des concepts vulgaires tels que mise en forme et dispositif. Je pense déjà à un nouveau projet au delà de l'enceinte, aussi éloigné que glissant.

Comme une "mise en demeure d'avoir à répondre à mon doute et de prononcer enfin : oui ou non ?"