16 juillet 2009

Ultra violence

  Sans connection, sans tellement plus de conviction, je dessine en contre jour les plantes vertes d'un appartement trop blanc ; sur le motif et à vif, je tente de solder mes comptes avec mon passé : celui d'un ennui hépatique à Bordeaux, ville où l'on végète et où l'on s'enlise aussi pas mal. Plus durable est la végétalisation : Jean-Marc a fermé les portes de son deux pièces de la rue du Serpolet(depuis dix ans, il utilise comme prétexte un ménage des tartares à faire), afin de le transformer en oeuvre d'art... [Lire la suite]
Posté par fhgalland à 15:32 - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 juillet 2009

Chagrin d'amour

"Et tu tapes tapes tapes, c'est ta façon d'aimer..." -Tiens, à propos, il t'en reste ?-Ouais, sur la moquette ; mais faut passer l'aspirateur Benjamin fêtait ses 30 ans hier Il part en Argentine, tel un surréaliste des années folles Evoquant Madeleine Castaing, sa perruque et ses moquettes léopard, drapé dans une couverture de survie, je proposais du poppers à tout va ; La revue Monstre sortira le 30 octobre, D'ici là, ma dignité aura repris un peu de poil de la bête En attendant, -On... [Lire la suite]
Posté par fhgalland à 15:16 - Commentaires [0] - Permalien [#]
04 juillet 2009

Fantaisie

<!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } A:link { so-language: zxx } --> -Vous ne dégonflez pas, vous devriez arrêter.-Pardon ?-Si si, vous ne dégonflez pas...-Comment ça, dégonfler... Mais... D'où ?-Du visage.-Ce qui veut dire ?-Vous êtes bouffi ; sous les yeux... Depuis plusieurs mois déjà. Je l'avais remarqué. Vous buvez trop.-Mais... C'est visible ?-Si je vous le dis ; faites moi confiance, j'ai l'habitude ; il... [Lire la suite]
Posté par fhgalland à 00:11 - Commentaires [1] - Permalien [#]
30 juin 2009

"Son corps loqueteux et difforme..."

MaupassantL'élève au premier rang relève la tête, me regarde et souritSur son brouillon il esquisse un gros barbuSon voisin, lui, représente un visage triste, dont il finit par noircir le regardChristophe c'est les yeux blancs, toi ce sont les yeux noirs, me disait JM un soir                                
Posté par fhgalland à 22:39 - Commentaires [0] - Permalien [#]
20 juin 2009

Que peuvent ils bien se dire ?

<!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } --> Deux grands garçons au regard de feu s'en vont se promener, laissant femme et enfants à la piscine. Lors de cette promenade silencieuse, le premier sent une main par mégarde effleurer la sienne. Il ne réagit pas et le second n'insiste pas. Probablement les deux attendaient une suite sans histoire. L'un a peur des serpents et l'autre des araignées. Il eut été difficile de s'allonger sur la rocaille.
Posté par fhgalland à 10:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]
19 juin 2009

alors ?

Posté par fhgalland à 00:17 - Commentaires [0] - Permalien [#]

06 juin 2009

Protection

Posté par fhgalland à 23:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
24 mai 2009

L'utopie je mets ne meurt

Le lieu est interdit à quiconque ne respecte pas le dress code maison. Les portraits représentent des visages féminins aux yeux absents Redoublement de l'interdiction par le droit arrogé sur le regardFace à face cruel entre le nylon mort et la mine de plombL'un et l'autre disent la même chose C'est un projet d'exposition destiné à un bar récemment fermé
Posté par fhgalland à 15:58 - Commentaires [0] - Permalien [#]
26 avril 2009

Posté par fhgalland à 22:57 - Commentaires [0] - Permalien [#]
21 avril 2009

Where are my eyes (incarnation) ?

After A Hitler and C dalton
Posté par fhgalland à 15:26 - Commentaires [1] - Permalien [#]