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... créa Marie-France : à 20.30 heures, hier soir, au Théatre des Trois Cochons. Celle qui détrôna, nous assura t-elle, Brigitte Bardot, mais une nuit seulement, auprès de Gainsbourg, récidivait ce soir :  Face à un parterre 1980 à mort, et plus, si tenu le coup, elle reprenait le répertoire musical de l'actrice. Après quelques bières dorées, nous quittions Bourette et la plus belle moustache de Paris pour aller au Duplex, où je finis de lasser un réalisateur de son aigreur.
Au Glove, Sébastien est écœuré par les garçons qui se vomissent dessus, dedans et en dehors, surtout : "ils ont des bouts de tomates partout sur le torse... Et ces bruits, tu te rends compte ?" Moi, je ne parviens définitivement à uriner que sur de la matière inerte, quitte à passer pour iconoclaste, une fois encore.

Attitude circonstanciée, donc, au Dépôt de nuit : œil mérou et bouche itou, ventre rentré faute d'être tendu, me valent une certaine reconnaissance ; si ce n'est la rentrée, c'est surement la faute à pleine lune ; on trinque ? On trinque, alors... Et je ne peux m'empêcher de penser à ce post de Didier : avant de créer des nouveaux organes d'émancipation pour et avant tout, par les minorités, boycotter cet organe là constituerait sûrement la meilleure des prises de contre-pouvoir... A l'étage, la musique arabe remixée défie toute tentative de prise de parole, comme de ramadan.

Je me laisse gentiment attaquer par un garçon qui me raccompagne gare de l'Est ; son nom de famille est Reine, "Comme une reine !" D'accord.

C'est donc bien une histoire d'organe et de pouvoir, un peu sixties, bercée d'utopies faussées et de lendemains qui déchantent, tout pareil, très probablement.